Atelier d’animation “Journée internationale des droits de l’enfant”

 

Le 28 novembre, l’association KINO a proposé un atelier de cinéma d’animation pour 30 enfants au siège du groupe Canal+ à Issy-les-Moulineaux.
Cette deuxième édition en partenariat avec la chaîne s’inscrit dans le cadre de la journée internationale des droits de l’enfant qui s’est tenue le 20 novembre.
Les animateurs normands étaient à l’honneur. Nicolas Diologent a fait tourner ses roues magiques avec les créations des enfants.
Galina Guine (Imaka Films) et Anna Budanova (réalisatrice de Among the black waves, en sélection officielle à Annecy) ont également proposé un atelier d’animation traditionnelle à partir de dessins animés image par image,
Les enfants ont été particulièrement créatifs sur le thème de Noël.

 

 

 

 

“Sans Lune” réalisé par Nicolas Diologent

 

Ce vidéo-clip a été réalisé avec les élèves du lycée Les Bruyères de Sotteville-les-Rouen et l’artiste-chanteur Foray. Il est enfin librement visible en ligne sur sa chaîne officielle.

Les lycéens ont étés embarqués dans tout le processus de réalisation : de la rencontre avec le chanteur à la présentation de la chanson, du découpage à l’analyse du morceau, jusqu’à la création de plans truqués en direct, filmés et animés avec les techniques de prise de vues de Nikodio, dont son incontournable phonotrope.
Belle réussite que ce projet qui aura notamment confronté les adolescents aux méandres de la diffusion sous l’égide d’un gros label de distribution musicale.

 

 

Fête du cinéma d’animation 2018 à Caen

“Chaque année depuis…pfff… oh oui, au moins deux décennies…, le Café des Images et anima sont associés dans la promotion de la création animée.
Lancée en 2002,
la “Fête mondiale du cinéma d’animation” célèbre, tous les mois d’octobre, aux quatre coins du globe, la créativité bouillonnante d’un art universel et transdisciplinaire par nature.
Nous sommes impliqués fidèlement dans cette manifestation depuis qu’elle existe.”


Le
mercredi 31 octobre, rendez-vous pour l’édition 2018 de cette soirée en deux temps.

18h – Palmarès du festival d’Annecy 2018

Sélection de 6 films primés lors de l’édition 2018 du Festival International du Film d’Animation d’Annecy, dont le superbe moyen métrage de Marc&Emma Ce magnifique gâteau !
Durée : 1h30

Attention : une grande partie des films présentés dans ce programme s’adresse à un public adulte !

21h – “Carte blanche à Imaka Films” et rencontre avec la réalisatrice russe Anna Budanova
Discussion en public, projection de courts métrages, extraits de production et démonstration en direct par Anna Budanova

Imaka Films est le premier studio indépendant de films d’animation implanté en Normandie.
Sa production couvre le court métrage d’auteur, la série télévisée et le long métrage.
Illustrée par la projection d’extraits de films, d’images de production et d’un court métrage, nous souhaiterons la bienvenue à cette structure porteuse de magnifiques promesses pour le cinéma d’animation régional et trans-national.

Anna Budanova est l’une des figures montantes du cinéma d’animation international. En deux courts métrages, elle a su conquérir les publics comme la critique, de l’Europe au Japon en passant par le Canada. Elle porte bien haut la grande tradition – esthétique, exigeante, accessible – de l’animation russe.
Elle participe actuellement au projet collectif supervisé par le réalisateur japonais Koji Yamamura “Les quatre saisons” d’après A. Vivaldi, aux côtés d’Olga et Priit Pärn, Atsushi Wada et Theodore Ushev.
Le troisième court métrage d’Anna Budanova, Deux sœurs, est produit par Imaka Films. Sa fabrication démarre prochainement à Cabourg.
En compagnie de sa productrice, la cinéaste présentera son travail singulier et exécutera en direct une démonstration de sa technique.



Renseignements/tarifs/réservations : Café des Images – 02.31.45.34.70

 

 

 

 

Le making of de The Curse of the Flesh

 

Yannick Lecœur diffuse depuis peu le making of de son dernier court métrage Curse of the flesh.
Où l’on apprend pas mal de choses intéressantes sur sa technique de papiers découpés filmés sur banc-titre multiplan.

Le cinéma DIY est le laboratoire où s’inventent les moyens de contourner les contraintes économiques et technologiques imposées au film d’animation sans sacrifier la démarche artistique.
On le constate notamment ici avec la méthode utilisée pour l’animation des personnages humains en rotoscopie.

 

 

 

Rencontre avec les auteurs de Zombillénium

Pour ouvrir la saison 2018/19 de workshops et le salon de la BD et du livre jeunesse de la ville de Caudebec-lès-Elbeuf, Lanimea invite Arthur de Pins et Alexis Ducord toute la journée du 6 octobre 2018.

Au programme :
training de dessin de personnages,
– table ronde sur la question de l’adaptation de la BD “Zombillenium” pour l’écran,
– projection du film au Cinéma Mercure d’Elbeuf (76),
– exposition de recherches graphiques du film,
– temps de dédicace des BD et art books du film.

Le training commence à 14h et s’adresse à tous (adolescents et adultes, à partir de 11 ans), passionnés de dessin et ayant un bon “coup de crayon”.
Ces 2h15 d’atelier permettront de poser des bases solides du dessin de personnage aussi nommé “character design“.
Matériel fourni : planche à dessin, papier, crayons…

Le stage est animé par Hélène Moinerie avec les personnages créés par Arthur de Pins, auteur, dessinateur de la série de BD “Zombillenium” et coréalisateur du film du même nom.

Le training est suivi d’une table ronde avec Alexis Ducord et Arthur de Pins à 16h30 et d’un temps de dédicaces des BD et art Books du film.
Le cinéma Mercure d’Elbeuf programme le film à 20h (place 3€) qui sera suivi d’une rencontre et discussion avec les coréalisateurs Alexis Ducord et Arthur de Pins.

> renseignements et réservations sur https://www.weezevent.com/training-zombillenium

 

 

 

 

Le 8e “Grand 8”

Comme nous tous, vous êtes probablement dévasté(e)s à l’idée que le vendredi 28 septembre 2018 à 20H28 aura lieu la 8e et ultime édition du “Grand 8“.
Toujours au cinéma l’OMNIA, 28 rue de la République à Rouen, cette dernière soirée accueillera Leslie Lavielle et Yannick Lecoeur, réalisateurs du film Curse of the Flesh (l’un des 8 films programmés pour l’occasion) et Galina Guine, scénariste productrice au sein d’Imaka Films. Cette dernière présentera notamment le deuxième court métrage d’Anna Budanova, Among the black waves.

Mais soyez rassuré(e)s, si le “Grand 8” se boucle ainsi, c’est pour mieux renaître sous une autre forme dès l’année prochaine, pour mettre à l’honneur l’animation “alternative”, dans plusieurs lieux de Normandie.

Pour plus d’informations sur le dernier “Grand 8” et tout se qui l’entoure (marathon de l’animation, exposition), rendez-vous ici.

 

 

 

 

Off-Courts toujours

 

Cette année encore, Normandie Animation sera présente sur le festival Off-Courts à Trouville du 7 au 15 septembre 2018.

Deux de nos membres, Anthony Gandais et Nikodio y animeront tous les jours des ateliers d’initiation, ludiques et rigolos.

Le jeudi 13 septembre, journée traditionnellement consacrée à la création régionale, auront lieu successivement :
• l’Assemblée générale annuelle de Normandie Animation, de 14h à 15h30
• le lancement de la première Interprofession normande dédiée au cinéma et à l’audiovisuel, de 15h30 à 17h00
• une table ronde diffusée à partir de 17h30 sur la web tv d’Off-Courts réunissant les responsables des différents groupes représentatifs de professionnels (production, réalisation, création animée) et Normandie Images, agence régionale du cinéma et de l’audiovisuel.

La journée se terminera par le non moins traditionnel “pot normand” organisé par Off-Courts.

 

 

 

Paddington se la coule douce

Pendant que la mascotte* de Normandie Animation se dore la pilule au soleil, les forces vives de l’association s’activent durant tout l’été pour préparer une rentrée qui s’annonce mémorable à maints égards.

Une rencontre interprofessionnelle s’organise le 13 septembre 2018 lors de l’apogée normande du Festival Off-Courts (Trouville).
Réunissant les associations représentatives des producteurs, réalisateurs et professionnels de la création animée, cette “Interpro” marquera certainement l’acte de naissance d’un projet d’envergure, inédit dans notre région.

Même jour, même lieu, se tiendra l’AG de Normandie Animation. L’occasion de regrouper l’ensemble de ses membres, anciens et nouveaux autour d’un verre de cidre, les orteils en éventail face à la mer.

La “Fête du cinéma d’animation” qui suivra en octobre nous occupera pleinement comme chaque année.
Au même moment, nous célèbrerons avec une joie non feinte, l’inauguration du premier véritable studio de production d’animation digne de ce nom en Normandie. D’autres pourraient suivre dès 2019.

Belle été à toutes et à tous.

 

* Pourquoi Paddington ? Parce que.

 

 

Le marché de l’animation en 2017

Comme chaque année depuis dix ans, le Centre National du Cinéma et de l’image animée profite du festival d’Annecy pour publier son bilan annuel du marché de l’animation.

La consultation de ce document  de 150 pages est toujours aussi indigeste sur la longueur, en dépit de réels efforts de mise en page pour le rendre plus accessible, mais son contenu demeure indispensable à l’appréhension relativement objective d’un marché – très largement dynamisé par la série-télévisée-qui-ramolit-les-cerveaux – marché qui s’est rarement aussi bien porté.
En surface du moins.
Car on relèvera, par exemple, au détour d’un diagramme ou d’un tableau de données chiffrées, la diminution de la production des longs métrages de cinéma (sans parler de leur spectaculaire baisse de qualité narrative, mais ça tout le monde s’en fiche), la persistance des inégalités hommes-femmes (malgré la nette féminisation des emplois permanents), la précarité croissante des emplois “en tension” (sans parler des abus d’un nombre croissants de producteurs peu scrupuleux), l’écrasante et pérenne domination des films formatés (de type “blockbuster”) au box office.

Cela dit, voyons le verre à moitié plein : ce bilan annuel, placé en perspective des précédents, le montre indiscutablement la culture de la création animée poursuit son inéluctable contamination des publics (spectateurs, artistes, décideurs institutionnels et économiques), en France comme ailleurs.
Qui s’en plaindra ?

 

> téléchargez le bilan du CNC

 

 

 

 

“Une préhistoire du cinéma”

La première conférence de Jean-Christophe Perrier, consacrée aux origines du langage cinématographique, se déroulera au cinéma Gérard Philippe de La Ferté Macé, le 28 juin prochain, à 20h30, dans le cadre de la “Fête du cinéma”. Entrée libre et gratuite.

Cette “ciné-conférence” se veut accessible à tous les publics. Elle sera illustrée par des documents visuels, audiovisuels, animés.
Son contenu présentera la synthèse d’une dizaine d’années d’études sur un sujet méconnu, objet de nombreux débats et controverses dans le domaine de l’histoire des arts et des cultures de l’humanité.

Bien avant l’invention de la caméra (1895), les artistes de tous horizons ont tenté – sans moyens mécaniques – de représenter le vivant : le dynamisme du mouvement, le temps qui s’écoule, la continuité d’une action puis d’un récit. Des rouleaux peints du haut Moyen Âge japonais et chinois, à la colonne Trajane, en passant par les fresques sculptées du Parthénon, du “zootrope néolithique” à l’hypothèse vertigineuse de l’existence d’une “paléo-caméra”, il s’agira de remonter pas-à-pas aux sources de la représentation graphique du mouvement, de la temporalité et de la continuité narrative dans l’art.

Renseignements : contact@anima-studio.com

 

Reconstitution d’un “thaumatrope paléolithique” avec des outils
et matériaux possiblement utilisés il y a environ … 13 000 ans.