Candidater pour l’unique école d’animation implantée en Normandie

La 3e et dernière session de candidature pour Laniméa est ouverte !
L’école forme aux métiers d’animateur 2D/3D traditionnel et digitale, layoutman (maquette de plans et de mise en scène) et storyboarder (dessin du scénarimage/storyboard d’un film).

ADMISSION en 2 étapes
Vous avez jusqu’au dimanche 30 août 2020 minuit pour constituer votre dossier et le soumettre.
Après l’étude et dans le cas où votre dossier serait retenu, vous serez informés par mail début mai 2020 et vous sera proposé un rendez-vous pour un entretien d’une trentaine de minutes. Vous devrez alors être muni de votre portfolio avec vos dessins originaux.

• Le site web de Lanimea
• Sa page Fessebouc
• Le formulaire de candidature en ligne

 

 

 

 

 

 

Plein d’anim’ débridées par Nikodio

 

Nul doute que la période actuelle d’interminable confinement est propice à la (re)découverte d’un aspect relativement ignoré de la création animée, à savoir l’animation “alternative”, fabriquée “avec les moyens du bord”, en toute indépendance et non-conforme aux standards (de production et de diffusion, notamment). Une animation libertaire et expérimentale (questionnant en permanence son essence-même) qu’on l’on pourrait qualifier – pour aller vite et faire branchouille – d’animation “DIY” (Do It Yourself) ou “FALMDB” (Faite Avec Les Moyens du Bord, mais c’est moins glamour).

En Normandie, l’un de ses activistes les plus prolifiques voit ses travaux et collaborations éclairer de toutes parts.
• Dans les épisodes 174, 175 et 176 de l’excellente web-série “Mon œil” produite pour les enfants par le Centre Pompompidou.
• Dans le dernier clip du groupe King Biscuit, lequel a bénéficié du plan 2018-2021 de “Soutien à la création vidéomusicale en Normandie“.
• Dans “Mess Around”, l’un des précédents clips pour le même groupe, réalisé par Nikodio en 2017, qui intègrera prochainement la programmation jeunesse de “Sauve qui peut le court métrage” en région Auvergne-Rhône-Alpes. On pourra à l’occasion visionner ce court making of qui fait prendre toute la mesure de la fabrication “à la maison” de films animés.


• Enfin, en attendant de profiter en plein air de son projet de valorisation de l’ancien ossuaire de l’Aître Saint Maclou de Rouen, réalisé en collaboration avec la société Akarah, Nikodio nous propose quelques avant-goûts prometteurs.
Ce site historique en plein cœur de la capitale normande est actuellement en cours de rénovation. Il accueillait, jusqu’en 2014, l’école régionale des Beaux Arts dont les étudiants pouvaient apprécier dès l’entrée un énigmatique chat momifié.

 

 

 

 

 

Report des séances de “La crème de la crème 2019-2020”

Méchant virus et confinement ont eu raison de toutes les séances de notre programme itinérant prévues en avril et, selon toute vraisemblance, auront aussi la peau de celles planifiées en mai.
Ces séances publiques seront donc exceptionnellement reportées en fin d’année 2020 et notamment pendant la Fête du Cinéma d’Animation, en octobre.
Quelques projections supplémentaires seront possibles pour les salles qui n’avaient pu se positionner juqu’ici.

Le programme 2020-2021, initialement envisagé à partir de septembre prochain, commencera sa circulation à partir de janvier 2021.
beaucoup de choses peuvent contrecarrer nos plans d’ici là. On vous tient au courant !

 

 

Le virus du film

 

 

On l’a ou on ne l’a pas.
Quand on l’a, même confiné et astreint à occuper ses petits monstres, c’est fou ce que ça peut produire !

Voici l’œuvre d’Anthony Gandais, réalisée en famille, dans le cadre du KINOCAEN Wide Web du 30 mars au 2 avril 2020,
L’intrépide envoyé spécial de Normandie Animation est parvenu à obtenir quelques confidences exclusives de Mélie Gandais (6 ans), qui incarne avec talent le monstre rose.
A la question “qu’as-tu pensé en entendant un monstre parler avec ta voix ?”
Réponse (mot pour mot), après avoir admis ne pas s’être reconnue dans un premier temps : “J’aimais bien entendre ma voix. C’est mon amour, ma voix.
Tout est dit.

 

 

 

Panorama Ciclic 2020

Vous exercez en Normandie et vous souhaitez solliciter des aides publiques pour développer et/ou produire un projet d’animation (court, long, série, interactif).
Vous savez déjà, ou vous saurez très vite, que peu d’options locales s’offrent à vous.
Grosso modo :
1) Vous pouvez candidater auprès des collectivités territoriales de la plupart des autres régions de France et, de fait, émigrer – provisoirement ou définitivement – pour espérer vivre de votre passion.
D’autres, et pas qu’un peu, l’ont fait avant vous et ils n’en sont pas morts.
2) Vous pouvez faire montre d’un peu plus de courage (ou d’inconscience, c’est selon) et contribuer avec nous à ce que la Normandie redevienne un jour prochain, la terre de fabrication de belles images qu’elle était, il y a encore peu de temps, depuis au moins un bon millénaire.
3) Vous pouvez renoncer à quémander quoi que ce soit et rester dans votre coin à ronchonner que “l’animation est certes un sacerdoce mais faut bien bouffer.”

Quoi qu’il en soit, vous avez tout intérêt à vous informer des mécanismes publics à l’œuvre un-peu-partout-sauf-chez-nous, pour favoriser le développement de filières solides de création de contenus audio-visuels animés – lesquelles garantissent aux territoires qui les font naître et grandir d’importants retours sur investissements, y compris en terme d’image de marque internationale.
Aussi, vous ne regretterez pas d’avoir jeté un œil sur tout ou partie du “Panorama des interventions territoriales” que publie Ciclic pour saluer l’arrivée de l’inoubliable printemps 2020.

Voici la prose officielle :

Chaque année, Ciclic, agence régionale du cinéma et de l’audiovisuel de Centre-Val de Loire, diffuse son Panorama des interventions territoriales 2020. Celui-ci recense et analyse les soutiens mis en place par les collectivités françaises (régions, départements, villes) en faveur du cinéma et de l’audiovisuel, en partenariat avec le CNC.

Pensé comme un véritable outil de recherche et d’observation du secteur du cinéma et de l’audiovisuel, cet outil offre de nouvelles fonctions ajustées aux pratiques des usagers de cette publication, qu’ils soient professionnels, responsables ou gestionnaires de fonds de soutien ou encore observateurs de ce secteur d’activité.

Retrouvez dans ce Panorama :

 

De l’importance de regarder à peine plus loin

Le communiqué annonce : “Dans le cadre de la Game Cup, 1ère coupe de France de la création indépendante de jeux vidéo, dont la phase finale de remise des prix se déroulera à Angoulême le 16 avril, le Pôle Image Magelis organise un colloque d’une journée, la Game Conf, en invitant des protagonistes de premier plan à débattre des enjeux structurels de la filière du jeu vidéo. Le programme de cette journée professionnelle rassemblera des intervenants de qualité autour de conférences inspirantes ponctuées de moments de [réseautage] afin de favoriser les échanges et retours d’expériences.”

Cette rencontre propose sur la journée du 17 avril 2020, une série de conférences et de tables rondes dédiées à l’entrepreneuriat indépendant dans l’industrie du jeu vidéo. Laquelle, rappelons-le, participe pleinement du vaste secteur de la création animée et pourrait tôt ou tard fusionner avec l’industrie du cinéma d’animation.

Parmi les intervenants, sont déjà annoncé(e)s :
• Sébastien Bénard – Développeur freelance à l’origine de Dead Cells
• Davy Chadwick – CEO PopScreen Games
• Exserv – Auteur, Streamer et Game Designer
• Laura Fournier – Project and communications manager chez ICO Partners
• Miryam Houali – CEO Accidental Queens
• Caroline Imbert – Communicante spécialisée Stratégie digitale & Réseaux sociaux
• Francis Ingrand – CEO Plug In Digital and Dear Villagers
• Laetitia Jaeck – Directrice générale chez Lylo Media Group
• Adrien Larouzée – Video game co-production and publishing ARTE France
• Jehanne Rousseau – CEO de Spiders
• Célia Roy – Chef de Projet Digital et Social Media Manager Freelance
• Laura Saada – Line Producer à Playdigious

Pour s’inscrire, c’est ici.

 

Mon Œil !

« MON ŒIL », la web-série du Centre Pompidou adressées aux enfants se focalise en ce moment sur le cinéma d’animation.
Elle diffuse notamment des films du collectifs rouennais HSH, dont l’inénarrable Ouature de Paatrice Marchand et Nikodio et d’autres espiègleries ciné-graphiques libertaires du même tonneau.
Parallèlement, de nombreuses fiches pédagogiques explorent à hauteur d’enfant les fondamentaux de la création animée.
Une série utile et fun, à consommer sans modération donc.

Un concentré de création à découvrir chaque mercredi grâce à la nouvelle web-série du Centre Pompidou « Mon œil ». Spécialement conçu pour les enfants à partir de 5 ans, accessible gratuitement sur tablette, smartphone et ordinateur à travers le site du Centre Pompidou, ce programme hebdomadaire d’une dizaine de minutes propose une série de courtes vidéos et animations autour de thèmes très variés : assises emblématiques du design, fondamentaux de la création (le point, la ligne, la forme…), œuvres vidéos d’artistes contemporains…. « Mon œil » est l’occasion pour les enfants de découvrir de façon divertissante les œuvres de la collection du Centre Pompidou. Ne reste plus qu’à ouvrir grand les yeux !

 

Rencontre avec Fabrice Luang-Vija

A l’occasion de la sortie dans les salles de plusieurs réalisations de Fabrice Luang-Vija, le Café des Images (14) propose de le rencontrer le lundi 17 février à partir de 14h.

A 14h, projection en avant-première du programme Le Prince Serpent suivie d’une rencontre avec le réalisateur.
A 15h30, projection du programme Chats par-ci, chats par là suivie d’une rencontre avec le réalisateur.
A 17h, signature des livres Le Tigre et son maître et Bamboule au restaurant du Café des images.

 

 

 

Où se former aux métiers de l’animation en Normandie ?

 

La question se pose et va se poser de plus en plus dans les années à venir.
Les offres sérieuses et farfelues vont se multiplier ; l’opportunisme mercantile tournera à plein régime.

Renforçant ses actions de structuration de la filière animée régionale, Normandie Animation se donne aussi pour mission la surveillance des établissements de formation implantés sur le territoire (ou en passe de l’être) qui proposent la transmission de tout ou partie des savoir-faire requis dans les nombreux métiers de la création animée (cinéma d’animation, effets visuels numériques, jeux vidéos, web création, …).
Cette veille vise simultanément à informer le plus objectivement possible les futur(e)s postulant(e)s et à accompagner les structures de formation qui le désirent à s’intégrer au mieux dans l’écosystème socio-économique normand.

Plus d’infos sur cette page.

C’est pourtant simple à comprendre !

 

École sérieuse = ressources humaines et compétences locales = synergie d’activités professionnelles sur le territoire = développement d’un écosystème vertueux = structuration de la filière (transversale) régionale !
Parallèlement, le marché national – emploi, production, exportation – de la création animée (cinéma, audiovisuel, jeux vidéos, effets visuels numériques, …) se porte comme un charme.
On n’attend plus que les instances publiques se réveillent…

Merci à France 3 de faire le job !