Liliale Bettencourt est morte. Vive l’animation !

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Bien qu’il n’y ait strictement aucun rapport entre ces deux cris du cœur, l’Histoire retiendra que c’est en ce jour de l’an de grâce 2017 que le projet d’école de dessin animé, « LAniméa« , porté notamment par deux membres de Rétine, s’est officialisé aux yeux du monde-plus-ou-moins-libre, par voie de presse.

On profitera de cette excellente nouvelle pour rappeler ici quelques facteurs économico-culturels qui justifient à eux-seuls le soutien institutionnel, nécessaire et urgent, en faveur du développement de ce projet pédagogique, voire en faveur de la multiplication de telles initiatives (si tant est qu’elles ne reproduisent pas les erreurs du passé, commises du côté de Cherbourg, par exemple, au hasard) en d’autres points de l’écosystème régional.
Avec la structuration de la filière professionnelle normande de la création animée, l’émergence d’un réseau d’entités d’enseignement initial et de formation professionnalisante, est à même de booster le dynamisme culturel et le rayonnement patrimonial de la Normandie. Qu’on se le dise !

Car la création animée en France en 2016, ce sont :
• des milliers d’heures de programmes produits (courts, longs, séries) chaque année,
• un réseau d’une trentaine d’écoles spécialisées (vraiment efficientes) réparties principalement dans des régions historiquement positionnées sur l’imagerie,
quelques pôles de production éparpillés et isolés sur les territoires métropolitain et ultra-marin,
• des records d’exportation de programmes (courts, longs, séries), y compris vers le Royaume Uni et les États-Unis,
• une situation de plein-emploi, voire de sur-emploi ! Le réseau des écoles spécialisées ne suffit plus à contenter la demande croissante des studios, lesquels croulent sous les projets.

Misons sur la création animée en Normandie !

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